Récupération Musculaire : Pourquoi la chaleur infrarouge est l’alliée des athlètes

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L’entraînement ne s’arrête pas lorsque vous quittez la salle de sport ou que vous délacez vos chaussures de running. C’est dans les heures qui suivent, pendant la phase de repos, que la véritable progression opère. Si la cryothérapie (le froid) a longtemps eu la cote, la thermothérapie par infrarouges s’impose aujourd’hui comme le secret des athlètes de haut niveau pour accélérer la régénération musculaire.

Courbatures, raideurs, fatigue nerveuse : et si la chaleur sèche était la clé pour retourner à l’entraînement plus vite et plus fort ? Analyse physiologique d’un outil de performance méconnu.


1. Comprendre la mécanique de la récupération

Lorsque vous sollicitez vos muscles intensément (CrossFit, course à pied, musculation), vous créez des micro-lésions dans les fibres musculaires. C’est un processus normal et nécessaire : c’est en réparant ces micro-déchirures que le muscle se renforce et grossit.

Cependant, cet effort génère aussi des déchets métaboliques (comme l’acide lactique ou les ions hydrogène) et une inflammation locale qui cause la fameuse douleur des « DOMS » (Delayed Onset Muscle Soreness), ces courbatures qui apparaissent 24h à 48h après la séance.

C’est ici que le temps joue contre vous. Plus votre corps met de temps à évacuer ces déchets et à réparer les tissus, plus votre prochaine séance sera difficile ou repoussée.


2. L’effet « Vasodilatateur » des Infrarouges Lointains

Contrairement à un bain chaud ou une bouillotte qui chauffent la surface de la peau, les rayons infrarouges lointains (FIR) de la couverture Maison Saulëa pénètrent jusqu’à 4 cm sous l’épiderme. Ils atteignent directement les tissus musculaires et les fascias.

Cette chaleur profonde déclenche une vasodilatation massive : le diamètre de vos vaisseaux sanguins augmente.

L’équation est simple :

  • Plus de sang qui circule = Plus d’oxygène et de nutriments (protéines, acides aminés) apportés aux muscles lésés pour les reconstruire.
  • Plus de flux sanguin = Évacuation accélérée des toxines et des déchets métaboliques stagnants.

En 30 minutes de séance, vous offrez à vos jambes ou votre dos un « rinçage » circulatoire complet, sans aucun effort cardiaque intense.


3. Le Système Nerveux : L’autre récupération

On l’oublie souvent, mais l’entraînement intensif fatigue autant le système nerveux que les muscles. Un athlète est souvent en mode « Sympathique » (le mode combat/fuite, lié à l’adrénaline et au cortisol).

Pour récupérer, le corps doit basculer en mode « Parasympathique » (repos et digestion). C’est biologiquement le seul état où la régénération cellulaire peut avoir lieu.

La chaleur enveloppante de la couverture infrarouge agit comme un signal puissant envoyé au cerveau pour forcer ce basculement. En s’allongeant 45 minutes dans ce cocon thermique, vous abaissez votre niveau de stress et permettez à votre système nerveux central de se « rebooter ». C’est aussi crucial que le sommeil.


4. Quand utiliser votre couverture infrarouge ?

Pour optimiser vos performances, le timing est important.

  • Le jour même (Post-Workout) : Attendez que votre température corporelle soit redescendue (environ 1 à 2 heures après la douche). Une séance de 30 minutes à température moyenne (50-60°C) va prévenir l’apparition des courbatures du lendemain.
  • Les jours de repos (Rest Days) : C’est le moment idéal pour une séance longue (45-50 minutes) à température plus élevée (70°C). C’est une séance de « cardio passif » qui maintient le métabolisme actif tout en relaxant profondément les tissus.
  • Avant l’effort (Warm-up) : 15 minutes à basse température peuvent servir à pré-chauffer les articulations et gagner en souplesse avant une séance de mobilité ou de yoga.

Conclusion : Investir dans sa longévité

Pour durer dans le sport, la récupération n’est pas une option, c’est une discipline à part entière. Intégrer la technologie infrarouge à votre routine hebdomadaire, c’est donner à votre corps les moyens technologiques de suivre vos ambitions sportives.

Ne laissez plus les courbatures décider de votre planning d’entraînement.


[Note : En cas de blessure aiguë récente (choc, entorse avec gonflement immédiat), préférez le froid (glace) dans les premières 48h pour limiter l’inflammation, avant de passer au chaud infrarouge pour la rééducation.]


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